20 janvier 2013

Longtemps après.

Comme il neige et que mon envie de sortir est multipliée par moins l’infini. Mais que je veux quand même aller voir le musée des Coeurs brisés au 104, je me suis souvenue que j’avais ce blog. En fait je m’en suis souvenue en lisant Le Roman du Mariage de Jeffrey Eugenides qui est tellement la perfection faite bouquin que WOH il faut que j’en parle !

Je vous propose en exclusivité mondiale une sélection de trucs à faire aujourd’hui si vous voulez pas flinguer vos nouvelles bottes Minelli achetées en solde dans la neige.

Premier truc : En 2013, il est tout à fait acceptable de regarder le pilote de The Carrie Diaries, ce spin-off adolescent de Sex and the city. Mon enthousiasme pour ce show était quelque chose comme inversement proportionnel à celui que j’avais pour Girls. Mais Girls est sorti et je n’ai pas trop aimé alors que j’ai pris mon pied en mangeant des chocapics devant Young Carrie Bradshaw. Un peu comme quand on regardait Edgemont ou tout autre teen-séries dans Dktv ou Samedi et vous ( old old old). Et ça c’est le vrai bonheur.

N’ayez pas peur

Vous pouvez lire l’intégralité de ce très bon blog très bien écrit et très drôle tenu par un quebecois qui habite à Paris depuis quelques années. Une vision assez lucide sur la France et surtout sur les parisiens. C’est super pince sans rire plutôt qu’ironique. Et ça s’appelle Etre Loin.

Et surtout, grace à des filles bien de ma connaissance, vous pouvez rêver de trucs extraordinaires comme aller sur les tumblr de Michael Fassblender et Richard Armitoast.

Voilà. Merci. Bisous

26 juin 2011

15 Juillet 1988 – 15 Juillet 2008

Le jour de leur remise de diplôme, Emma Morley et Dexter Mahew font enfin connaissance. Sur le point de coucher ensemble, Emma se ravise. Alors ils devienennt simplement amis. Pendant les vingts ans qui suivent, on les retrouve chaque 15 Juillet, parfois ensemles et parfois seuls.

Leurs débuts m’ont paru plutôt mauvais. Emma vient d’une famille ouvrière de Leeds, milite contre la guerre, la faim dans le monde et Margaret Thatcher tout en devenant serveuse à plein temps dans un restaurant mexicain alors que Dexter fait le tour du monde au frais de ses parents et brûle la vie par les deux bouts en présentant une sorte de Top of the Pop trash. Bref, une militante pas drôle et un petit bourgeois drogué en pantalon Helmut Lang qui se demandent s’ils devraient ou pas coucher ensemble. Après quelques chapitres j’ai reposé le livre en me disant que le film serait plus agréable que le livre. Oui, les clichés passent toujours mieux au cinéma.

Et puis sous les conseils de Kate, j’ai persévéré et découvert un roman plus profond que ce que laissaient présager les très moyens premiers chapitres. En fait dès que les personnages ont dépassé les 25 ans et qu’ils ne pensent plus à un éventuel avenir sexuel commun, le livre prend une tournure beaucoup plus profonde et  je me suis totalement identifiée à eux, aux choses qu’ils regrettent et à celles qu’ils espèrent. Ce petit prétentieux snob de Dexter a réussi à m’émouvoir et à me faire réfléchir, ce qui n’était pas gagné au début.

Voilà donc la partie où je recommande chaudement la lecture de ce livre, mais pas à 22 euros, il ne les vaut pas. Cherchez le d’occas comme moi où attendez sa sortie en poche, sans doute prévue pour la rentrée puisque le film devrait sortir sur nos écrans circa l’achat massif de trousses et d’agendas Chipie.

3 juin 2011

Hey ça va vous ?

Moi ça va aussi. Ca fait longtemps que je n’ai rien raconté et c’est très mal. En fait j’ai été atteinte d’une flemmardise aigüe ces derniers mois et j’ai eu beaucoup de boulot et j’ai aussi un peu moins lu et patati et patata. En fait j’ai commencé beaucoup de livres, qui ont eu tendance à me plaire mais paf, pastèque, une fois la moitié dépassée, un vent de déception s’abattait sur moi comme la vérole sur le bas clergé.

J’ai donc abandonné sur ma table de chevet dans le désordre : Agnès Grey ( trop Jane Eyre like), Chère Sadie de Sophie Kinsella ( trop naze), Comment je n’ai pas rencontré Britney Spears d’Elise Costa ( un début prometteur sur la culture pop mais la partie sur Britney m’intéresse beaucoup moins et je stagne), Le Prince de Machiavel ( Non mais les gens qui lisent de la philo dans le métro, c’est juste pour draguer, c’est incompréhensible sinon) et d’autres trucs divers et variés.

Mais en échange, j’ai vu beaucoup de films et j’ai lu plus d’articles sur Slate.fr et Rue89 en deux mois qu’en toute ma vie. Damned !

Pour vous divertir aujourd’hui le trailer de Pan Am, la nouvelle série d’ABC que je regarderai religieusement à la rentrée prochaine parce que j’aime la Pan Am et que c’est un bon prétexte.

27 février 2011

The Reader

Dans la catégorie :  » livres que tu peux lire dans le métro » je vous présente cette semaine La Reine des Lectrices, d’Alan Bennett. Le pitch est simple : Elizabeth II, alors qu’elle promène ses chiens dans le parc de Windsor découvre le bibliobus réservé au personnel du chateau au détour d’un bosquet et pour faire bonne figure, décide d’y emprunter un roman. Semaines après semaines, le nombre de ses lectures augmente. Hélas pour elle, sa nouvelle passion n’est pas du goût de ses conseillers qui en coulisse, essayent de l’en détourner.

C’est un roman très agréable à lire et qui retransmet très bien, à mon avis, la façon dont on peut être captivé par une bonne lecture, les difficultés qu’on éprouve avec d’autres mais surtout le plaisir qu’on peut avoir à parler de cette activité qui est au fond assez solitaire. Seul petite ombre au tableau pour moi, le portrait un peu trop négatif qui est fait des auteurs contemporains et de leurs romans. La Reine se plonge dans les classiques un peu trop facilement à mon goût et j’ose le déclarer de façon très présidentielle :  » j’eus aimé qu’elle lise un peu plus de romans contemporains » ( L’ai je bien descendu ?)

 

6 février 2011

La fin d’une époque

Oh mon dieu, j’ai lu un livre. Enfin j’ai terminé un livre. Après des semaines à voir s’amonceler sur ma table de chevet des romans que je ne terminais pas, j’ai achevé dans la joie et la bonne humeur Ces extravagantes soeurs Mitford, d’Annick Le Floc’Hmoan.

Que je vous conseille, parce que vraiment, c’est très bien. Ça parle beaucoup de Nancy au début, mais c’est l’aînée et c’est sans doute celle sur qui il y a le plus de choses à dire. Mais il y a de beaux passages sur Jessica ( the red one) et sur l’ensemble de la fratrie.

Bien plus qu’une simple biographie de cette illustre famille qui en anglais correct serait quelque chose comme  famous et notorious ( connue pour de bonnes et de mauvaises raisons), Annick Le Floc’Hmoan a réussi à retranscrire l’atmosphère d’un monde qui change pour l’aristocratie anglaise. On découvre, grâce à elle, l’admiration d’une partie de la classe régnante pour Hitler et son modèle politique qui permettrait aux Pairs de la nation britannique de maintenir leur empire, alors que les cours d’histoire de terminale nous livrent une version idyllique d’un peuple tout entier rangé derrière Churchill et ses offres alléchantes de peine, de sang, de larmes et de sueurs.

Intéressant aussi de voir comment les Bright Young things qui défrayèrent les chroniques de la bonne société dans les années 20, en faisant la fête et en affichant plus ou moins ouvertement leur homosexualité, étaient en fait très conservateurs tandis que le très austère groupe de Bloomsburry soutenait les travaillistes.

Bref, une lecture absolument passionnante et divertissante à la fois, que je recommande, en toute humilité, à l’internet mondial.

16 janvier 2011

l’Art pour tous !

Ne partez pas en courant, point de Pandorisme dans cet article. Mais un petit conseil d’expo sympa comme tout si vous habitez Lyon ou la région, ou si vous y passez avant le 13 Février. Et c’est au Musée de l’Imprimerie que ça se passe !

Take your party by saloon coach, by Victor Hembrow, 1927

A travers 80 affiches, l’exposition embarque les visiteurs pour un chouette voyage à travers l’Angleterre du début du XXème siècle. Et permettez moi de vous dire que dans le genre  » Vous ne prendrez plus train par hasard » ils se posent là en Perfide Albion !


The herald of spring, Kew Gardens, by Albert E Fruin, 1920

Parce que plutôt que faire des affiches moches, la London Transport Company est allée chercher des artistes de l’époque.

 » Susciter l’envie et la curiosité, créer une connivence entre des millions de voyageurs qui ne se connaissent pas, souder Londres à ses banlieues naissantes, tel a été le challenge réussi de cette entreprise, visionnaire sur le plan de la communication institutionnelle et du marketing durable.  » (C’est pas moi qui le dit, c’est le site officiel du musée, mais c’est pas pour autant que c’est faux parce que les conservateurs sont des gens sérieux)

A day in the country, by Frederick Cayley Robinson, 1923

On ne peut hélas pas prendre des photos (ce qui n’est pas vraiment justifié selon moi) mais toutes les affiches se trouvent sur le site du Musée des Transports de Londres. Mes préférées illustrent cet article. ( J’espère que vous l’aviez bien compris)

Summer sales quickly reached, by Mary Koop, 1925

L’exposition  » l’Art pour tous » se termine le 13 Février. Et le 23 Janvier, je serai sans doutes à la visite guidée qui aura lieu de 15h à 16H30.

Le Musée de l’Imprimerie ( et de la banque) c’est toujours rue de la Poulaillerie, à Lyon, dans le 2eme arrondissement. Station Cordeliers. L’entrée la plus chère est à 5 euros. (Donc venez pas me dire que c’est cher, c’est pas vrai)

28 décembre 2010

Suit up !

Si vous aimez les livres et les produits dérivés, vous avez peut-être déjà eu l’occasion d’échouer sur le diabolique Cafepress. C’est fun, mais niveau modasserie, j’ai connu mieux.

Et comme c’est noël, enfin comme c’était noël il y a quelques jours, je vous propose de dépenser l’argent de la revente de l’écharpe en pilou de Tatie Ginette sur un site qui est totally worth it : Out of Print !

Après le poids des mots, le choc des photos :

Si je croise Robert Redford dans la rue avec ce T-shirt, c’est sur, je vais être sa nouvelle BFF et il me parlera du tournage de Out Of Africa puis on ira passer les vacances avec Brad et Angelina.
Ce t-shirt est tellement cool qu’il me rappelle que j’ai « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » dans mes étagères et qu’il faudrait que je le lise. Bon techniquement je l’ai commencé, mais c’était au même moment qu’un bouquin de Judy Blume et Judy Blume a gagné. Judy Blume gagne toujours !

Et of course, janeite un jours, janeite toujours :

Me likey !

IRL, c’est cette couverture qui est reprise ici :

En toute sincérité ( parce que le mensonge c’est mal ) : je la trouve absolument magnifique. Absolument. N’ayons pas peur des mots !

27 décembre 2010

Ca se passe comme ça au Canada

Parmi toutes les séries affublées du pénible qualificatif « de fille » que nous servent les chaînes américaines chaque année, Being Erica est une des seules à vraiment valoir le détour. Evidemment, la série n’est pas parfaite, mais indéniablement, elle dépasse de beaucoup toutes les tentatives de ressucées lamentables de Sex and the city.  Et je ne suis pas loin de penser que c’est parce que cette série est canadienne, et pas états-unienne!

Being Erica d’abord, c’est Erica Strange. La petite trentaine dans la première saison, elle n’a rien fait de palpitant de sa vie. Elle sort avec des mecs pas géniaux, elle est teleprospectrice, vit toujours dans son appartement d’étudiante-qui est loin d’être mal soit dit en passant- et sa petite soeur parfaite, blonde et chirurgienne est sur le point de convoler avec son parfait-petit-ami du lycée.

Dans un roman red-dress-ink, Erica trouverait l’amour et le boulot de ses rêves en sortant d’une boutique Manolo Blanicks. Dans la série, elle accepte d’être assistante dans une maison d’édition, tout en voyageant dans son passé pour corriger ses erreurs. Mais ce n’est pas cette brève irruption de fantastique doux et nostalgique dont je veux parler quand je parle d’originalité, c’est plutôt l’univers dans lequel évolue Erica qui enchante par sa relative absence de clichés.

 

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Erin Karpluk, alias Erica Strange

 

La religion :

Tous les bons papiers vous le diront. Ne pas croire en Dieu aux Etats-Unis est une grosse tare. Si les séries pouvaient se passer de trop de références religieuses dans les années 90, c’est, selon moi, presque terminé depuis le 11 Septembre. Erica Strange n’échappe pas à la règle, puisqu’on sait dès le premier épisode qu’elle est juive et que son père est rabin. Cela dit, jamais Erica n’agit en fonction de sa religion et elle ne fait aucune référence à Dieu dans ses démarches pour arranger sa vie. Celui qui l’aide n’est pas un ange gardien descendu du Paradis comme dans Drop Dead Diva, c’est le docteur Tom : un psy. Bref un humain, intelligent, qui passe son temps à citer des écrivains et des philosophes et pas quelqun de « la haut ». Pour moi, ça n’a rien d’anecdotique.

Dans un épisode de la saison 1, Erica doit être marraine (enfin l’équivalent juif de la marraine) d’un jeune bébé de sexe masculin, et pour ce faire, elle doit le tenir pendant la circonsicion. Elle ne se sent pas du tout investie d’une quelconque mission divine et prend même la chose assez mal puisqu’elle se montre incapable de le faire. Aucune force supra-humaine ne vient l’aider avant la fin de l’épisode. Et si son père est rabin, il l’est devenu sur le tard, après avoir divorcé de sa mère, il porte une kippa rasta et fume des joints. Sans être un loser de première, il n’est pas le pater familias protecteur qui réconforte ses filles en citant des extraits de la torah. Pas de « born again » chez les Strange, pas de discours moralisateurs sur le bonheur d’être en famille et d’avoir des enfants. Mais pas le contraire non plus. La série se contente de sonner juste et c’est tant mieux.

Bon, il y a bien l’épisode 9 de la 3eme saison qui pourrait un peu contredire tout ça. Erica y fait une référence directe au fait qu’elle est juive et qu’un écrivain qu’elle édite lui fait offense en cachant son passé de juif traditionaliste, mais c’est la seule fausse note que j’ai trouvé sur la religion jusqu’à maintenant et c’est plutôt du au fait qu’elle se sent trahie d’avoir découvert son mensonge puisqu’elle publie son autobiographie!

La famille

Dans les premiers épisodes, il y a une rivalité apparente entre Erica l’ainée, et sa petite soeur. Comme je le disais, sa petite soeur est l’image même de la soeur parfaite : jolie, mince, blonde, chirurgienne et fiancée à son petit ami du collège. Alors qu’Erica enchaine les jobs alimentaires et les relations sans lendemains. Erica, qui sait que le petit ami en question est un gros con, se fait taxer de méchance et de jalouse.  Ca c’est pour la partie la moins élaborée du scénario.

Ce qui est chouette, comme déjà pour le traitement de la religion, c’est qu’aucune situation n’est encensée ou mise au pilori. Le meilleur ami d’Erica et sa femme divorcent, les parents d’Erica sont divorcés, tandis qu’on prépare le mariage de la petite dernière. Le mariage n’apparait ni comme une plaie, ni comme le but à atteindre pour réussir sa vie. Ca fait du bien. Personne ne parle à Erica d’horloge biologique qui fait tic tac tic tac parce qu’elle n’a pas d’enfant. Vivifiant!

L’homosexualité 

Invité-e d’honneur des années 2000, l’homosexuel-lle est bien présent dans Being Erica. Mais pas de manière caricaturale comme Stanford et Anthony de Sex and the city. Le modèle de la « grande folle » a fait son temps et les personnages homos de la série sont plus nuancés et intégrés. Sans égaler la formidable réussite du duo Susan-Carol dans Friends, Cassidy aka  » la copine lesbienne de fac  » a tout de la fille sympa qui a eu le coeur brisé quand Erica a mis fin à leur relation naissante parce que non, elle n’avait pas envie de continuer d’essayer d’être bi pour être cool. J’ai un peu plus de réserve envers Brett, l’aspirant éditeur dont les dents rayent le parquet. Mais son homosexualité apparente semble à plusieurs reprise être une façade. Dommage que la série, qui ne compte que 13 épisodes par saison, n’ait pas le temps de plus s’intéresser à lui.

La 3eme saison est plus ouvertement « gay friendly » puisqu’on a le droit à un épisode où tout le monde se prépare à aller manifester à la « Pride » et qu’un couple de gay dirige le bar à côté du nouveau job d’Erica. Si l’épisode est un peu too much et m’a donné envie de chanter une chanson qui ressemblerait à  » Les homos sont nos amis, il faut les aimer aussi, comme nous ils ont une âme, comme Morbach et Moucham » il a le mérite de montrer des gens normaux s’amuser avec d’autres gens normaux et de mettre un évènement important de la communauté gay au premier plan sans en rajouter. Le passage où un des patrons du bar est tout emoustillé parce qu’il voit la poitrine de Julianne, la collègue d’Erica est lui aussi plutôt intéressant. On ne tombe jamais dans le graveleux et les personnages gays ne sont pas caricaturaux. Encore un bon point.

Les trucs de fille, les soirées pyjamas, les copines et le cocooning et le no matters that you are black or white

A aucun moment on ne voit Erica et ses amies devenir hystérique parce que les soldes vont commencer. Aucune marque de chaussures ou de luxe n’est mentionnée. Erica ne déprime pas chez elle en mangeant du chocolat et en regardant Pretty Woman et sa meilleure amie est noire, sans qu’à aucun moment on ne fasse de référence à son ethnicité. Dans la 3eme saison, elle retrouve son premier petit ami ( seconde-première) et il est blanc! Erica est une juive qui ne met que rarement les pieds à la synagogue, sa meilleure amie est une noire qui ne chante pas des airs de gospell… Peut-être qu’en fait la science-fiction n’est pas là où on l’imagine!

La psychanalyse

C’est là aussi un des bons points de la série. Ok, Erica est aidée par une force « surhumaine » à retourner dans le passé pour modifier ses principaux regrets. Mais contrairement à des tas de séries américaines diffusées l’après-midi sur M6, son compagnon de voyage n’est pas un ange, mais un docteur. Parce que c’est surtout en ça que Being Erica se démarque, et ça reprend mon premier point. Ce n’est pas Dieu qui aide Erica, on n’est pas dans les Anges du Bonheur. Et franchement, ça fait un bien fou, qu’on soit attaché à une religion ou pas, de voir enfin une série ou Dieu n’est pas la solution. En ces temps de Born againisme omniprésent, Being Erica étonne par sa modernité, là où franchement, on ne l’attendait pas.

27 décembre 2010

Bonjour tout le monde !

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